Début
des hostilités avec Nada
+, un film cubain qui nous raconte
l'histoire d'une jeune employée de la poste qui
réécrit les lettres de ses compatriotes
pour les rendre plus heureux (ça vous rappelle
quelqu'un ?). Un ovni en noir et blanc, entre Chaplin,
Jeunet, Tati et...on arrête là les comparaisons,
on finirait par croire que c'était excellent,
et si le film avait été vraiment bon je
n'aurais pas réussi à rentrer. Car autant
vous le dire tout de suite, pour voir un film à
la Quinzaine des Réalisateurs, il faut quasiment
s'y prendre dès la post-production.
Après
m'être fait refoulé de plusieurs projections
du Marché Du Film parce que je n'étais
pas "acheteur" (personne n'est parfait), j'échoue
dans une salle de la Quinzaine sans savoir de quoi il
s'agit : Laurel Canyon, avec Christian Bale et
Kate Beckinsale. Un couple de futurs médecins
propres sur eux débarque chez la maman du jeune
homme, productrice de disque beaucoup moins coincée,
qui va prouver à son fils qu'elle l'aime en ne
couchant pas avec sa petite amie (c'est un raccourci,
mais j'ai un nombre de pages limité). Le fils
de son côté prouvera à sa copine
qu'il l'aime en ne couchant pas avec sa collègue.
La réalisatrice évite cependant les écueils
d'un sujet qui pouvait faire sombrer le film dans la
caricature.
Arrive
le soir et pour changer : direction la plage Orange,
muni de pass Ultra VIP qui donne droit à un autocollant
de la même couleur et une glace miko. Après
quelques heures passées à danser avec
des têtes connues, et à vérifier
que le bar était bien Open, on commence la traditionnelle
tournée des soirées dont je rappelle le
principe : ne jamais passer plus de temps à l'intérieur
qu'on n'en a passé à faire la queue pour
rentrer. Enfin Xième tentative pour rentrer au
Ramirez (à moins que ça ne soit le Rodriguez,
ou le Martinez ?), Xième échec...On vous
tient au courant.
Thomas
P & Boris P